2010
08.26

reverse contingent conundrum

Spent the last two weeks exploring new mountains and people that quickly inspired movement within me. We went to the top of the mountain to see what we could see, and looked inside to see infinity. Farther than the inverse of the altitude gain, and then on again forever. Mind Body Soul caverns, infinity filled up again. Reverse Contingent Conundrum, photos look different each moment past, look and feel that is. Not a traditional post for me here on offsuit, more of a travelogue of photos, but much beauty as the summer draws to its final chapter. Two weeks, more infinite than finite, in all the best possible ways.

Connor

2010
07.03

so long

2010
05.23

>

-connor novotny

2010
04.03

rouge et vide



http://www.flickr.com/photos/34355360@N07/

connor

2010
03.24

Things are thawing, Wyoming is brown.
Connor

2010
02.25

Snowflakes

Snowflakes fall like white ashes
Burning tree, my memory
Night-time walk I stretch my limbs
Praying please, alight upon me

Ice feathers charred fill the sky
Were you, now once, am I
Bathed in empty around, within
Infinity fills up again

All words signify one all
In the dictionary of being
We cry out the radiant call.

Prepare yourselves children, sing aloud
Brothers and Sisters of being, all
Hark the literally infinite litany, proud.

Here’s a pretty crappy poem I wrote, but I don’t write poems often, so I thought I’d share it.

Connor

2010
02.22

Untitled from Connor Novotny on Vimeo.

I’d rather have no comments on this one. Hope you can dig something about it.

2010
01.25

Just thought that I would share this. Its a relic from high school. Definitely things that I would do differently now, but still, I appreciate it very much for what it is, and the memories tied to the product relating to myself at that point, and the process of its creation. Itching to make another short film.

So yeah, I take it for what it is, and I love it.

The biggest theme here I think is self deception. Creation as a sort of personal therapy session, in fact the best one. Looking back I think I must have been sort of oblivious to what this creation was, and it wasn’t till after it was finished and people saw it that I realized how personal it was, and how much of my self was put into it. So that was a good surprise. Anyways, keep it real, hope you can enjoy.

The Lie and How We Told It from Connor Novotny on Vimeo.

2010
01.21


“this is the story of a man, marked by an image of his childhood – La Jetée”

So here is an essay on La Jetée by Chris Marker. French was this papers original language and therefore ideal to be read in. Perhaps tomorrow ill maybe give a summary in English.

Anyone familiar with La Jetée? If so lets chat about it? If not, I’d highly recommend. One of my favorite films, and definately my favorite short film.

Here it goes, and for you veritable french speakers, forgive grammatic, vocabularic and syntacktic error. This essay refers to a specific scene that takes place in TC:11:06-16:15 but is really about the whole piece, and memory in general. More to come, and in english.. most likely.

La jetée de Chris Marker est un film, un souvenir, un reflet, et une photo-roman. Avec son film de courte métrage, Marker nous prend sur une voyage dans l’esprit, l’esprit personel et l’esprit collective, et avec lui, nous explorons le concept de la mémoire pour l’humanité. Ce film s’agit de l’humanité dans une avenir imaginare, qui est piègé entre le passé et l’avenir, qui est incapable de souvenir leur passé, et donc incapable de continuer leur existence. La mémoire est une thème intégrale dans ce film, et on peut expliquer la mémoire avec une mille des interprétations mais, pour faire une explication courte, cette analyse sera un plus petit interprétation. La jetée nous montre la mémoire comprise de deux genres, ou deux perspectives; la mémoire individuelle et la mémoire collective. Le trésor de la langue française informatisé definit la mémoire comme ça, “Faculté comparable à un champ mental dans lequel les souvenirs, proches ou lointains, sont enregistrés, conservés et restitués” La mémoire individuelle est plus facile à raconnaitre, même si elle n’est pas facile a décrire, mais chaque personne souviennent les événements de leurs propres histoires. Et qu’est ce que ça veut dire pour la mémoire collective? Si on accumule les mémoirs individuelles pendant la vie, peut l’humanite accumule ses mémoirs aussi? Maintenaint, une autre distinction est importante, la différènce entre l’histoire et les souvenirs. Les faits sont l’histoire, les souvenirs sont les émotions, les idées et la conscience. L’histoire est concrète. Les souvenirs sont presque inexprimables, elles sont quelque chose senti mais façilement changé par les nouvelles perspectives qui arivent à chaque instant pour les êtres-humains. Et sans doute les deux sont très importants, et ensembles, d’une façon de s’y prendre intégralement les deux sont necessaire. Comme la vie d’une humaine, l’humanité est née, elle vit, évoule, et puis elle va mourir. Comme un étre-humain, qui a des souvenirs qu’il acculument pendant la vie, l’humanitee doit aussi accumule ses propres souvenirs. Une conscience collective, qui a une histoire bien sûr, mes aussi des souvenirs. En bref et pas detaillé, nous les humains sont des animaux, nous avons evolué d’être d’une société tribale, et puis d’avoir les empires jusqu’à maintenant l’age d’infos et la modernité (Wilber, 11). Par exemple, même si je ne vit pas dans la nature ou dans les tribes, dans moi reste la même intuition, la même nature qui a vivé dans les gens de cette époque de notre humanité, et de toutes les époques d’humanité, parce que c’est là d’où je veins. Ceci est une grande prétexte pour expliquer mieux le but de ce papier. Dans cette séquence de La jetée, Chris Marker utilise les images specifiques qui represent les souvenirs collectifs et individuelles pour nous présente notre monde à l’avenir; une société qui est incapable de contiuer vers leurs avenirs, et c’est parce que ses gens ont oublié comment souvenir ses passés individuelles et collectives, elle cherche le secret pour avancer, se cache dans les souvenirs personelles d’un homme qui, en sentant un passé complet, et aussi tous les directions temporelle, il est le saveur d’humanité.

Avec sa prémière sortie au passé couronné de scuccès, les seules images qu’il voit sont les images d’un passé collective. À ce moment il n’est pas capable de souvenir sa image d’enfance, ou ses souvenirs personales. Le narration dit, “Au dixième jour, les images commence à sourdre comme des avoues (11:11)” Et l’image que se presente et l’un de la campagne, une image général qui peut-être la mémoire de n’importe qui, ou une souvenir personelle aussi. Puis une chambre de temps de paix, quelque chose perdu par la geurre, une chambre, une mémoire qui est tué. Puis une image d’une enfante, étranger pour l’humanité dans son état actuel. Après plusieurs images similaire, Marker nous montre l’image d’un cimetière. Un cimetière est un vrai signe d’une conscience collective, un rituel connu par les individuelles mais aussi par la société qui créer ces lieux pour accomplir quelque chose connu par tous, la mortalité. Le narrateur dit, “Quelque fois il retrouve un jour de bonheur, mais différent. Un visage de bonheur mais différent.(12:02)” Mais que’es ce que c’est cette différènce? Cette citation peut exprimer le sentiment d’une mémoire collective, des souvenirs sans explication mais aussi très sentimental pour notre voyageur parce qu’il est humain.

Le voyageur du temps fait des progrès vers ses propres souvenirs quand il voit le visage de la femme qui a marqué la mémoire de son enfance. En achevant cette image d’elle, les autres images d’une conscience collective transforment. Maintenant nous voyons les anciennes statues grecques ou roman. À cose de sa mémoire personelle il a le pouvoir de souvenir ce que les anciennes statues représentent pour l’humanité et donc dans sa propre conscience. Elles représentent une culture ou humanité sur laquelle notre monde d’oeust est fondu, et d’ou nous venons pour notre culture aujhord’hui. Les deux types de souvenirs travaillent ensemble pour créer quelque chose plus proche d’une histoire et des souvenirs intégral et donc, vers une humanité vivant.

Le dernier petite section de la séquence est seulment les images de le personnage central, et la femme de son enfance, mais ils ne sont jamais dans le même image. Les images nous montrent qu’il la regarde constammant tandis qu’il essaye d’intégrer son histoire avec l’histoire d’elle. Puis, Marker utilise un technique ou il nous remontre des images de la femme, mais cette fois il révele l’image plus complete, avec le personnage centrale ou il n’était pas avant, et dorénevant, ils existent dans le temps passé ensemble.

La narration nous dit, “Cette foi, il est près d’elle. Il lui parle, elle l’accueille, sans étonnement. Ils sont sans souvenir, sans projet. Le temps se construit simplement autour d’eux avec pour suels repères, le gout du moment qu’ils vivent ensembles et les signes sur les murs. (14:27)” Maintenant à cose de les mots et les images ensemble, nous percevons que notre héro est capable d’intégrer ses souvenirs individuelles, les souvenirs collectifs, le moment présent et l’avenir. Le fait qu’il interagit dans ce monde de la passé nous montre que c’est son moment présent, et quand le narrateur dit “les signes sur les murs (14:39)” l’image est l’un de la tête de morte, qui représente l’avenir du monde, il sent presque tous le temps dans ce moment. Les photos qui suivent nous montre ensemble les deux personnages explorant un lieux publique, un parc. Tous signes dans la dernière moitie de la séquence fait référence à toutes les epoques de temps, et aussi les deux types des souvenirs, collectives et individuelles.

Et pourquoi est-ce que cette revelation importante? L’humanité de La jetée n’a pas un vrai sense de temps. La seule direction qu’elle a le pouvoir de penser est est vers l’avenir, et elle n’a pa la capacité de souvenir ou de vivre dans le présent. Chris Marker nous montre les images precises qui fait références à tous les directions de le temps, les souvenirs personelles et collectives. Il nous donne une message très forte, que les êtres-humains qui sont les saveurs de monde sonts les uns qui prennent le passé, l’avenir, le moment présent, les souvenirs collectives et personelles, tous ensemble. Cet homme comme-ça est libre, l’unificateur de tous les aspects de humanité. C’est naturel que, vers le fin de la film il desire à retourner vers le moment dans le temps ou il a trouvé cette liberation temporelle, parce que c’est son moment plus complet comme une être-humain et ceci est un grand message de La jetée de Chris Marker.

~Connor

2010
01.18

communication

From a recent roll. I feel like the static between two communicators is often noticed, in fact it cannot really be ignored. Sometimes this static between communication is severed even more severely because of a gap between the very young and the older. I cannot fully immerse myself into the world my niece lives in, and therefore we miss communicate with eachother a lot. Anyways, something good to notice, the static that is.

~Connor